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    La volonté de DieuLorsque l’on évoque la volonté de Dieu, les hommes imaginent qu’il existe des principes et des lois et que la misérable créature qui se trouve sur le sol de la terre doit se plier et obéir à ces principes. Et lorsque l’on a tourné toutes les pages de la vie et des incarnations sur la terre, vient un jugement où ceux qui auraient  respecté la loi seraient sauvés tandis que les autres seraient envoyés en enfer.

    C’est ce que croient les esprits archaïques et religieux.

    La vérité n’est pas cela, celui qui veut devenir libre et contempler la lumière en face, doit se débarrasser de cet archaïsme .

    Qu’est-ce donc que la lumière de Dieu, et la volonté de Dieu ?

    Si l’on admet que toute chose est issue de Dieu, ou des hiérarchies créatrices, toute chose est ainsi de la même nature que Dieu ou de cet ange créateur, et contient la plénitude, l’éternité, et, grâce au renouvellement et à la perpétuité, toute chose contient donc la perfection, la vision de l’idéal, la beauté etc...

    Ce qui va diviser cette expression naturelle est la cohabitation avec une donnée mentale ou morale produite par les hommes. Si celui-ci ne vivait qu’avec son fond intérieur, il ne serait capable d’aucune distorsion de la lumière, d’aucune ombre, qui va à l'encontre de l’ordre établi ou à l’encontre de Dieu.

    Sitôt que l’homme a la liberté de se diriger lui-même, de faire ses propres choix,  il y a d’énormes distorsions, car ce qui plaît à l’homme, ne plait pas forcément à Dieu, et est parfois à l’encontre de Dieu, ou à l’encontre des autres hommes.

    L’individualisation, la capacité de s’individualiser, est devenue l’objet de la chute,  l’objet de la séparativité.

    Lorsque l’homme s’incarne, il n’a donc pas d’autre but, dans un premier temps, que de créer son individualité.

    Pourquoi l’individualité et le besoin de s’individualiser ?

    Ce Dieu en manifestation est avant tout une conscience et rien d’autre. Cette conscience trouve dans la manifestation la possibilité de perpétuer son feu vital. Il y a la conscience divine et le feu qui dynamise et perpétue cette conscience. Il se trouve que ce feu ne peut être rencontré qu’à l’endroit où il est créé, donc dans la matière. Il ne faut cependant pas croire que ce feu appartienne à la matière et que la matière soit à l’antipode de la conscience de Dieu.

    La matière elle-même n’existe et n’est créée que par contraction d’un certain nombre de particules de la conscience de Dieu. A l’origine de toute chose et à l’origine de l’univers, il n’existait que de la conscience, et que, comme un enfant bouge dans le ventre de la mère, dans l’être qu’est Dieu, cette conscience vit et bouge de la même manière.

    À un moment de son sommeil (comme on le dit dans certaines religions ou dans certains textes sacrés) la vie de Dieu, l’être qu’est Dieu subit ce genre de secousses, l’enfantement. C’est grâce à cet enfantement de lui-même dans la matière qu’il se perpétue, en tant que Dieu éternel, en tant que fontaine de jouvence, en tant qu’énergie éternellement vibrante et vivante. Il ne peut connaître cette éternité qu’en passant au travers du renouvellement que permet l’enfantement. C’est pour cela que l’homme enfante.

    Étant donné que tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, si l’homme enfante c’est bien parce que Dieu lui-même enfante et se trouve être enfanté. 

    Si l’incarnation existe sur la terre, c’est parce qu’elle existe aussi dans le cosmos. Si l’enfantement existe sur la terre, c’est qu’il existe aussi dans le cosmos, mais dans des dimensions et avec un sens différent.

    Dans le premier pas de sa manifestation, Dieu s’incarne d’abord dans sa matière cosmique. Il fait un certain choix sur le nombre de particules qu’il va devoir sortir hors de lui-même, décentralisées de sa conscience. Il contracte ces particules de façon suffisamment dense pour créer un champ d’atomes, et dans ce champ d’atomes, il crée une matière qui puisse avoir un reflet jusque sur un plan physique. C’est sa première incarnation.

    Une partie de lui-même se transforme en matière et du principe divin qu’elle était à l’origine, principe que l’on pourrait qualifier de masculin, elle devient un principe divin féminin. C’est le premier couple. Mais l’univers ne s’arrête pas là. Il n’y a pas simplement le Dieu masculin et la déesse féminine dans l’univers. Il y a toutes les hiérarchies et à l'intérieur des hiérarchies toutes les créations possibles, tous les règnes manifestés.

    Après avoir fait le premier pas, Dieu va devoir se démultiplier et créer d’autres couples. Des couples qui ne vont pas nécessairement s’afficher en masculin et féminin, mais des couples d’allure androgyne comportant en eux-mêmes les pôles masculin et féminin et être l’endroit de création.

    C’est le cas du Koumara quand il s’agit de la création d’une planète. Lorsque l’on observe la création d’une planète, si l’on cherche l’équivalent féminin du logos ou du Koumara de la planète, on ne le trouvera jamais parce que Koumara porte en lui les deux énergies. Ainsi, il peut être l’endroit de la création d’une humanité.

    Sans ce type d’androgyne, l’humanité créée serait un objet scindé en deux. Tout ce qui est féminin appartiendrait à l’épouse et tout ce qui est masculin appartiendrait à l’époux, les deux règnes vivraient complètement dissociés.

    Pour qu’il y ait une base au cosmos, l’esprit de Dieu, que représente le pôle masculin, est bien séparé de la vibration féminine, que représente la matière. C’est une loi qui doit s’effectuer pour que l’univers soit, et elle ne doit pas être vécu comme tel dans les appréciations philosophiques et spirituelles.

    Si le disciple vit dans une forme de séparativité, il ne pourra jamais atteindre en lui-même l’état d’androgyne, car, c’est en ayant atteint cette forme d’androgyne qu’il peut espérer découvrir l’unité divine. 

    Un individu au début de ces incarnations dispose de très peu d’éléments mentaux. Il va, comme une fourmi, suivre la vague de vie dans laquelle il est plongé. Il va systématiquement faire ce que font les autres, suivre les autres, honorer ce qu'ils honorent et renier ce que qu'ils renient.

    C’est un comportement qui se retrouve au niveau social, politique, de la mode, et des idéologies. Il y a un effet de groupe et l’individu qui n’est pas suffisamment individualisé va, par influence, faire ce que fait le groupe. il vibre essentiellement sur le plan astral et monte très peu sur le plan mental. Pour que son évolution ait lieu, il va falloir que la personne apprenne à s’installer complètement sur le plan mental.

    C’est à ce niveau-là, que l’individu construit ses désirs, ses volontés, qu’il se cristallise pour constituer ce que l’on appelle  une personnalité, et il va dire « Moi, je. » Il ne faut surtout pas casser l’élan d’individualisation de ces personnes. Ce serait briser toute leur capacité à continuer leur évolution.

    Autrement dit, il y a une porte étroite, une porte très difficile à passer au cours de la vie cosmique d’une âme. C’est la porte de l’humain et précisément la porte de son mental, donc, le moment où il devient une individualité.

    La conscience de Dieu est une conscience qui ne connaît pas de vie. Pour perpétuer son état, cette conscience a besoin de ranimer son feu. Pour ranimer son feu, cette conscience doit descendre à l’endroit du feu, à l’endroit où, par contraction de particules de conscience, une énergie incroyable est créée. C’est l’endroit de la matière.

    Seulement pour vivre à l’endroit de cette matière, pour expérimenter les feux à l’endroit de cette matière, étant donné que cette matière est l’endroit de cristallisation, il va falloir que la conscience divine qui est une et une seule, se divise en diverses particules, qui vont ensuite s’incarner une à une dans des instruments apparemment distinctifs, et différents.

    Lorsque cette particule de la conscience divine se réveille dans son instrument, le grand “moi, je” de l’âme devient le petit “moi, je” de la psychologie et de la personnalité. Ce qui fait que toute vision de l’universalité et d’unité devient assez difficile pour l’individu. Car il n’a de notion d’unité que par rapport à sa propre vie, par rapport à ses propres feux, ses propres centres d’intérêts.

    Au moment où Dieu a atteint le stade humain et où il chemine lentement à travers l’individualisation humaine, il s’agit pour Dieu de savoir suffisamment bien intégrer les feux que contient la matière et de commencer sa libération.

    Il n’existe donc pas d’évolution. Il n’est pas question d’évoluer sur la terre, il s’agit de venir prendre des feux. C’est ce qui vous est proposé lorsqu’au fur et à mesure des méditations et des initiations vous vous trouvez en contact avec la Kundalini et que vous devez apprendre à maîtriser, à répartir, à rayonner cette Kundalini. Et à partir de là, vous devez aussi apprendre à vous libérer de la matière. (La suite dans une prochaine publication).

     

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    Le disciple et le plan

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  • Le disciple doit cultiver sa propre réalité intérieure pour effectuer le service qu’il a choisi. S’il n’a pas pris connaissance et créé une connexion avec la réalité intérieure, il ne pourra effectuer ce que le plan attend de lui, non seulement le grand plan, mais encore moins le plus petit plan.

    Les grandes choses sont assez faciles à imaginer car elles correspondent à l’élan d’une vision, d’un idéal. Cependant, les petites choses qui doivent être faites, qui servent de base ou d’entrée du plan dans le monde, sont tout aussi importantes. Elles sont le point de cristallisation du plan et du royaume qui ainsi peut s’implanter sur la terre. 

    La grosse pierre d’achoppement est comment cristalliser tout ce bien dans une forme terrestre, dans une forme sociale, professionnelle, institutionnelle.

    Il y a, les grands principes divins tels que l’amour, la paix, le partage, etc..., et il y a les principes humains qui évoluent, et qui sont conditionnés par une société, une philosophie et une culture.

    Le travail consiste à se défaire du conditionnement de cette société, de son idéologie, de sa culture, pour n’être en vérité que le réceptacle des principes divins. En se dépouillant de tous les arguments qui alimentent la volonté personnelle, le statut personnel, la vision, les désirs, au profit des principes que nous appelons les principes de liberté et de vérité, les principes de l’être.

    Quels sont donc les principes mineurs ou inférieurs dont le disciple doit se débarrasser s’il veut être adombré par les principes majeurs ?

    Le disciple doit d’abord se dépouiller de tout ce qui crée en lui une quelconque source de conflit vis-à-vis de l’énonciation de la vérité. Doit-il employer la parole ou le geste ou la visualisation ? Doit-il construire des groupes de méditation ou simplement rayonner depuis sa maison, doit-il le faire pour 10 ou 100 personnes, en étant humble ou en étant puissant ...Lorsque le disciple est assailli par toutes ces questions, il fait le choix de ce qu’il croit être fait, suivant ses propres principes moraux, civiques et selon ce qu’il pense de ce qui est bien, recevable ou mauvais.

    On ne peut savoir ce que Dieu ou ce que le Maître espère faire à travers soi, si nos valises sont pleines de conditions. Vous devez absolument vous dépouiller des jugements  vis-à-vis de vous-même et de votre propre technique de travail, vous devez simplement apprendre à laisser passer ce qui est essentiel, l’expression, et, lorsque l’expression sera tombée en vous, vous devez laisser cette expression choisir ses modes de manifestation.

    Lorsque vous voulez écarter la volonté de l’ego inférieur, car c’est de cela qu’il s’agit, il ne suffit pas de s’ouvrir à la volonté de l’ego supérieur, du Maître ou de la hiérarchie, recevoir et décider ensuite comment cela doit être distribué.

    Vous devez procéder à un double un effacement :

    • Vous abstraire suffisamment pour recevoir ce qui doit être fait ou dit.
    • Continuer cet effacement pour savoir comment cela doit être exprimé ou comment la chose a envie d’être manifestée. 

    Le disciple dit souvent « je veux être un transmetteur de la lumière, un transmetteur de la volonté de Dieu.» Le mot n’est pas vraiment faux, mais il construit un concept qui très vite enferme l’individu dans une relation, ciel-homme,  fausse.

    Le disciple n’est pas un transmetteur. Il n’est pas quelqu’un qui reçoit le haut et qui ensuite distribue vers le bas comme cela lui plaît et lui convient. Le disciple est simplement le lit de la rivière, la gorge de la rivière, l’antenne. Mais l’antenne n’est pas l’endroit où le programme est rendu audible. L’endroit où le programme est rendu audible est la radio et surtout le haut-parleur. L’antenne ne fait que recevoir l’onde.

    Le disciple est donc un être d’anéantissement, capable de s’anéantir soi-même, pour ne plus faire passer ses désirs, sa volonté ou sa vision de ce qui est bon pour les hommes. Il doit tuer toutes ces considérations et ces paramètres et être seulement le lit de la rivière. Tout le monde en est capable et les guides et de Maîtres comptent sur cela pour faire avancer l'humanité.

    Comment s’y prendre ?

    Tout ce qui est divin, spirituel, et vérité, est très simple. Ayant échafaudé des principes, des mesures, des paramètres, des tours et des contours, l’homme à cause de l’activité de son mental et de l’agitation de ses émotions complique tout.

    Pour être un instrument de la lumière, il doit apprendre à être aussi simple que la lumière.Un disciple authentique n’est jamais un être compliqué, torturé parce qu’il doit faire, comment il doit le faire. Il arrive, il le fait. Cela ne veut pas dire que rien ne doit être prévu.

    Pour être un être d’anéantissement il n’est pas besoin de pratiquer des choses hautement spirituelles, de s’évertuer à faire mourir l’ego, ou de répéter des mantras, des phrases magiques, afin de mettre l’ego dans une petite cage, juste l’instant nécessaire, pour être disponible complètement pour la divinité.

    Lorsque l’ego réagit et qu’il a tendance à prévoir, à déterminer, à vouloir teinter la chose par sa propre volonté, le témoin spirituel qui est en vous et qui est votre capacité de regarder votre personnalité comme étant un double de vous-même, doit avoir un grand sens de l’humour. Il n’y a que par l’humour que le détachement a lieu sans douleur. Il n’y a que par l’humour que le disciple finit par trouver la véritable simplicité qui lui permet non seulement de regarder le visage de Dieu, mais d’être disponible pour tous les hommes. 

    L’homme moderne occidental, est perdu dans les dédales de son mental. Il prévoit, projette, imagine, fait des calculs, des comptes, des tours et des détours, il a peur de ceci, de cela. Automatiquement, il crée dans son astral une aura qui n’est pas simplement prévoyante. Au moment où il va lui être réclamé l’intuition plutôt que l’intelligence intellectuelle, le disciple ne saura pas résoudre le problème, parce que l’intuition va être étouffée par l’épaisseur de son aura chargée d’une projection incessante de soucis mentaux.

    Pour être un être simple, un être branché, vous devez être une coupe vide. Cette coupe ne doit pas être vide de toute existence, de toute tendance et de toute personnalité. Le vide dont je parle est différent. Il s’agit de vider la personnalité ou ce que l’on appelle l’ego inférieur, de toute tendance inférieure, afin que l’ego supérieur puisse adombrer complètement l’Être. Autrement dit, petit à petit vous devez savoir évacuer les volontés inférieures pour n’être que l’incarnation de la volonté de l’âme, qui elle-même est l’incarnation de la volonté de la lignée initiatique à laquelle vous appartenez, soit à l’ashram, au temple.

    Ce temple est lui-même l’incarnation de la volonté du Maître qui initie ce temple, et le Maître est lui-même l’incarnation de la volonté du logos planétaire soit du Roi du monde qui anime la planète terre.

    Ce logos est à son tour l’incarnation de la volonté du logos solaire qui est lui-même la volonté d’un plus grand mystère, que les hommes appellent Dieu. Appelez ce concept supérieur comme vous voulez, peu importe, nous sommes de toute façon si loin de la vérité qu’un mot ne peut pas être plus faux qu’un autre.

    Pour l’homme qui vit sa condition humaine, lorsque l’on parle de service ou lorsque l’on parle d’initiation, il va s’agir d’être l’incarnation d’une volonté plus grande. Ce qui ne veut pas dire que l’homme a pour but d’incarner ou d’obéir uniquement à une volonté, à une loi, qui chaque fois vient d’un plan au-dessus de lui.

    L’homme n’a pas été conçu pour cela. Pour comprendre ce qu’est la volonté de l’âme, du Maître, du plan, de Dieu, il faut s’interroger un instant sur la constitution occulte de l’homme et de l’univers entier. On ne peut pas comprendre le terme volonté, si l’on ne connaît pas la nature profonde de l’homme et de tout ce qui vit dans le cosmos. (La suite dans une prochaine publication)

     

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  • Le Feu Cosmique, l'Esprit Si l’on prend le feu dans le cosmos, le feu sur la terre, ou d’un rituel, sa nature n’est pas la même. Et pourtant c’est le même feu, mais son degré vibratoire est tellement différent, que sa nature en est complètement changée.

    Dans le cosmos, il y a le feu, que l’on dit sacré, qui a trois aspects. L’aspect qui concerne plus principalement la terre dans sa vie et sa vitalité, c’est la chaleur du feu qui est créatrice de vie.

    La chaleur du feu cosmique est une sorte de substance, qui arrive à se développer, qui arrive à gonfler, à prendre du volume, et dans cette substance, étant donné qu’il y a mouvement, il y a création d’un feu inférieur à lui-même.

    Dans ce feu, se créent les premiers atomes de la vie. C’est dans la chaleur du feu qu’est la réserve des atomes, base même de toute la vie manifestée, parce que la chaleur est comme une matrice.

    C’est une substance, et c’est aussi une matrice. Un jour, ce feu avec son total d’atomes créés et en même temps non créés, (parce qu’ils sont créés à l’état de principe et non pas créés dans l’état qu’ils auront lorsqu’ils seront jetés dans la forme), s’approche de l’intelligence qui va diriger la forme, et va être absorbé, inspiré par le mental d’une entité supérieure, que vous appelez le logos planétaire, ou solaire, cela dépend si l’on parle de la création d’un système ou d’une planète.

    Lorsque cette entité va extérioriser le feu sacré, ce qui va sortir, ce n’est plus une substance chaleur, ce sont au contraire des millions, des millions d’atomes devenus solides, devenus institués, structurés, et, étant passés par l’intelligence de cette entité, connaissent ce qu’ils doivent exécuter comme forme.

    Ainsi se créent des formes.

    Lorsque l’on prend le feu dans le sens initiatique, ce feu-là est révélateur, il doit être la lumière. Il est la puissance de l’ordre. Puissance, en tant qu’intelligence, en tant que mental, capable de conception cosmique.

    C’est le même feu qui réside en vous, au niveau de tous les chakras, c’est ce feu qui rayonne par le chakra de la tête lorsque l’individu devient illuminé. C’est ce même feu qui dirige les éléments lorsque l’homme domine par son avancement. C’est ce feu-là qui guérit, qui va créer toute chose. C’est ce feu que vous avez mission de développer et de maîtriser en vous.

    Le feu que l’on peut trouver pratiquement sur tous les autels, pour les rituels, que ce soit pour les rituels de magie blanche ou de magie noire, ce feu physique a un rayonnement dans les plans subtils. Il purifie, mais il ne va purifier, que si l’intention de celui qui l’allume est de purifier.

    C’est-à-dire que le feu en lui-même ne comporte rien de spécial, il ne comporte pas de programme, il n’est pas structuré, mais il va prendre la couleur de l’intention de celui qui allume la flamme. Il sert de support à l’incantation.

    Lorsque  vous allumez une bougie, vous allumez un feu pour transporter votre message, votre incantation, jusque dans vos plans subtils, là, où le feu, justement, par son rayonnement, a accès.

    Attaché à ce feu, il y a une multitude d’esprits. C’est pourquoi selon la nature de votre intention, vous allez obtenir la collaboration de bas ou de hauts esprits, qui eux-mêmes vont faire soit le bien, soit le mal. Tout dépend de votre couleur intérieure. 

    Le feu est avant tout support comme n’importe quel élément, que vous preniez du sel, l’huile, le charbon, l’encens. Chaque élément est un support qui correspond à une hiérarchie d’esprits qui a été attachée, soit depuis la création du monde comme c’est le cas pour le feu, pour l’eau, soit ensuite par convention, comme c’est le cas pour le sel, pour l’huile.

    Le sel et l’huile en eux-mêmes ne sont pas les terminus d’une hiérarchie d’êtres spécialisés. Mais à cause de leur type vibratoire dans le monde subtil et par convention d’un initiateur et d’un initié, c’est toute une hiérarchie d’esprits qui travaille grâce et à travers le sel et l’huile.

    Pourquoi dire qu’un élément est comme le terminus d’une hiérarchie d’esprits?

    Il faut imaginer le plan physique comme étant une sorte de cul-de-sac en quelque sorte, un terminus de toutes les énergies cosmiques, galactiques, aboutissant finalement à quelque chose de physique, comme cela se passe sur la planète terre.

    De la même manière que vous avez les innommables, les archanges, les Maîtres, les guides, les désincarnés et l’homme physique, vous avez toute une hiérarchie d’esprits, qui, chaque fois subdivisée, arrive à être un élément, se présentant à vous sous une forme physique. Ce qui ne veut pas dire que ces formes-là existent telles qu’elles sont apparues.

    Ces formes existent avant tout en tant que vibrations qui se révèlent au contact de l’esprit humain sous la forme déjà décrite de gnomes ou de lutins, de petites fées ou autres. C’est l’esprit de la chose, l’esprit de l’arbre, c’est l’esprit de la terre ou du grain de terre. C’est l’esprit de la fleur, qui selon la nature aussi bien biologique, chimique, vibratoire, extériorise ensuite une forme qui y correspond.

    L’homme doit développer un sixième sens, en quelque sorte, qui lui permette d’avoir conscience de sa conscience. Vous avez conscience de vos émotions, de vos états psychologiques, vous pouvez savoir et ressentir que vous êtes complexés ou pas, que vous êtes orgueilleux ou pas, que vous vous sentez très beau ou pas. Tout ceci vous le sentez, vous le vivez, vous en souffrez ou vous en jouissez.

    Mais cela n’est pas de la conscience, c’est de l’astral. C’est une conscience adaptée à l’astral. La conscience c’est cette partie dont j’ai parlé, qui est subdivisée en trois : Intelligence, béatitude, néant,  non-être, ou, si vous préférez, être totalement.

    L’homme a été fourni avec un appareil de sensibilité. Alors, lorsqu’il met la main dans le feu, il a mal, il sait que ça brûle, il peut se rendre compte de cette réalité, connaître la nature du feu. S’il n’y avait pas ce moyen de perception il ne connaîtrait pas la nature du feu. Donc développez en vous la nature de conscience qui vous permet d’être conscients de votre conscience, et vous ne me poserez plus cette question.

    Pour la développer, faites ce que depuis des milliers d’années on vous dit de faire. Développez des choses positives, donnez, aimez, soyez à l’écoute les uns des autres, sachez vous soulager, priez ou méditez.

    Allez dans des lieux Saints et pas des lieux sales. N’allez pas vous vautrer dans des lieux maudits, où, au contraire, tous vos sens, tous vos plans de conscience sont assourdis par des vibrations trop basses.

    Faites-vous un blindage de lumière quand vous allez dans ces lieux-là. Protégez-vous. Si vous voulez y aller, allez-y un peu comme un missionnaire. Vous vous protégez et vous vous dites : « S’il y a parmi ces gens quelqu’un qui doit être sauvé, envoie-le moi, présente-le moi, que je le sorte de cet état d’esprit. » 

    Pour développer l’esprit ou la conscience de l’esprit, marchez sur le chemin du disciple. C’est tout le défi et le but de toutes vos incarnations, prendre conscience de votre conscience, de votre esprit. C’est ce qui vous est accordé le jour de votre initiation, l’éveil sur le plan où vit votre véritable conscience.

    À ce moment-là, vous êtes comme raccordés, et vous n’avez plus conscience de vos mémoires passées, de vos traumatismes, ou de toutes les autres choses, même de ce monde-ci, vous êtes déconnectés et vous êtes reliés aux valeurs et au monde de l’âme.

    Ce qui ne veut pas dire que vous ne comprendrez pas le monde, vous ne deviendrez pas naïfs, mais vous n’agirez pas comme les gens de ce monde. C’est le chemin du disciple, d’acquérir la conscience de l’esprit. C'est tout le chemin que doivent accomplir tous les disciples du monde.

     

    Conférence du 11 09 86  en 3 parties  

    Les énergies actuelles - Favoriser son intuition

    Signification du feu - Qu'est-ce que l'esprit ?

    L'énergie Cosmique, l'entrée dans les temples, les méditations de groupe

     

    Conférence  audio

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  • La Source (Dieu) n'est pas à l'extérieur de vousComment faciliter l'épanouissement de la relation télépathique avec vous ?

    Puisqu'il s'agit de communion, car en fait lorsque l'on parle de télépathie, de contacts, c'est une sorte de communion, et que cette communion vienne grâce à un canal qui soit existe concrètement sur un plan physique et qui est différent de vous, soit que cette communion existe à l’intérieur de vous-même par votre propre production, cela est la même chose.

    Vous n'avez pas besoin de privilégier dans votre esprit un instant présent parce qu'il se passe par l'intermédiaire de quelqu'un, parce que vous venez écouter un canal, que vous imaginez être consacré à cela, être destiné à cela. 

    Il faut différencier dans l'esprit uniquement la part qui est en vous qui peut et qui ne peut pas et non pas les êtres qui sont hors de vous et qui peuvent, et vous qui ne pouvait pas. La différenciation ne doit pas se faire à l'extérieur mais à l'intérieur.
    Il est très gentil, il est très sympathique que vous reconnaissez que lors des séances il se passe quelque chose entre vous et nous, mais à vrai dire car vous connaissez mon esprit, je n'en ai rien à faire, que vous reconnaissiez que cela se passe grâce à moi,  par moi, et de vous à moi.

    Cela peut tout aussi bien avoir lieu en vous-même. Que ce soit vis-à-vis de nous, d'ailleurs, si vous vous branchez à l'extérieur, que vous subissez une aspiration ou que vous alliez tout simplement dans le creuset de l'intelligence universelle ou près des flancs de votre propre guide.
    Ce que l'on appelle communion, télépathie, ou tout simplement ouverture par la prière ou synthèse de l'âme du disciple avec l'âme du maître, tout ceci en fait, qui fait croire à l'esprit humain qu’il existe un temps où le disciple n'est pas en relation avec Dieu ou avec le Maître et qu'il existe un temps ensuite où il est en relation, tous ces clichés qui expriment cette différenciation ne sont pas des bons clichés, où du moins cette façon de les interpréter n'est pas du tout la bonne.
    Il n'existe pas, un seul moment, une seule minute, je dirais même une seule seconde où votre esprit est hors de l'esprit de Dieu, hors de l'esprit de votre maître, hors de l'esprit, appelons-le hors de l'esprit bienfaisant du monde, d’un esprit positif. Oublions que Dieu existe et que les maîtres existent, parlons tout simplement d'un bien commun et d'un bien qui existe sur la planète, il n'existe pas une seule seconde où votre esprit n'est pas en communication que ce soit télépathique ou autre chose avec ce bien commun.

    Et pourquoi cela est-il possible ?

    Non pas, parce que vous êtes tous arrivé au niveau où vous pouvez entrer en communication avec le bien commun, mais tout simplement parce que le bien commun vous contient, donc il ne s'agit pas d'aller quelque part comme  vous imaginez qu’il s'agit d'aller quelque part lorsque vous voyez le phénomène du canal s'extérioriser, il s'agit tout simplement de s'ouvrir à ce qui est déjà autour de vous et qui ne demande qu'à devenir conscient en vous-même.

    De la même façon que cette chose existe hors de vous, elle existe à l'intérieur de vous, la seule différence est que cette chose qui est à l'intérieur de vous n’est pas capable d'une auto-conscience, il s'agit exactement de la même chose pour votre capacité à être conscient, lucide et pour votre âme.
    L’âme est en fait à l'intérieur de vous constamment, pas simplement au ciel, du côté du bien, du côté de Dieu, là où il n'y a ni la matière ni les tentations. Là, elle existe là sur la terre, jusqu'au fond de vos chaussures, jusqu'au plus profond de votre péché comme vous dites. L’âme existe aussi jusqu'à l'intérieur de vos cellules qui composent vos organes, qui compose vos membres, l’âme est constamment à disposition, à fleur de peau.
    Quelle est alors la différence entre un être qui est tout à fait son âme, qui la rayonne,et un être qui est potentiellement son âme et qui la rayonne pas ?

    La différence est que l’un aura pris pleinement conscience de ce potentiel et l'autre n'a pas encore conscience de ce potentiel. Donc il va faire tout au long des jours quelque chose qui sera toujours contraire au fonctionnement de l’âme. Et pourtant l’âme est là, à l’intérieur de lui, sans aucun autre obstacle, en fait qu’un manque de conscience.
     


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  • L'Antahkarana, pontPour inspirer à l’âme le dessein de l’incarnation, pas pour la forcer, il ne s’agit de forcer les âmes à s’incarner, absolument pas. Mais pour motiver l’âme à son incarnation, il a été crée des principes inférieurs, les principes du désir.

    Si j'évoque l'existence de principes inférieurs, cela induit qu’il existe des principes supérieurs. 

    Qu’entends-je donc par inférieurs et supérieurs ?

    En tant que principes supérieurs, nous pouvons citer les lois divines, toutes les lois évoquées depuis que le monde est monde. La loi de l’amour,  du pardon, la loi de l’ordre, de la force, en fait les lois des 7 rayons qui prédestinaient à la création du monde et qui prédestinent encore à l’heure actuelle le prolongement de votre monde. 

    Les principes inférieurs sont des principes de nécessité, ce ne sont pas des principes qui ont participé à la création du monde, mais ce sont des principes qui répondent à la nécessité de l’incarnation. 

    Il y a un monde créé et il y a des âmes qui servent à tour de rôle soit de matériaux pour cette création, soit de sujet qui vont vivre cette création. Entre les deux, il y a tout un monde de différence du point de vue des vibrations et du point de vue du motif de l’existence. Pour créer un pont entre les deux, il existe dans le sens de l’involution le désir, et dans le sens de l’évolution ce que l’on appelle l'Antahkarana. 

    Que veux-je dire par là ? 

    Il existe le même trajet pour descendre dans la matière que pour en remonter. Il existe le même processus d’involution, qu’existe le processus d’évolution. L’un est l’inverse de l’autre tout simplement.

    Ce pont que l’on appelle l'Antahkarana, ce pont que tous les disciples aimeraient voir complètement bâti et qui donne accès à la lumière et à l’intelligence de l’âme, existe aussi dans le domaine de l’involution, il ne permet pas le retour vers Dieu, mais il permet l’accès à la matière.

    L'Antahkarana, soit le pont qui lie l’âme à la matière dans le courant de l’involution est le désir, tandis que l’Antahkarana qui lie la matière à l’esprit dans le courant de l’évolution, est l’absence du désir.  C’est en cela qu’il y a quelques difficultés car pendant des âges et des âges, l’entité qui s’incarne a dû procéder à certains effets, à certains changements pour aller jusqu’à dans la matière, et le jour où l’entité se retrouve dans la matière, elle doit faire exactement les mêmes choses mais dans un sens inverse. Alors pendant un certains temps, l’entité se trouve un peu saoule, quoi, quoi, que me demande-t-on, que se passe-t'il,  j’ai fait tout le contraire pendant des âges et maintenant il faut que je fasse cela ! Ça ne me convient pas, j’ai trop l’habitude de faire selon l’involution.

    C’est pourquoi évoluer paraît si difficile parce que l’entité qui s’incarne a pendant trop de temps pratiqué l’involution, c’est donc une habitude dont elle a un grand mal à se défaire. 

    Pourquoi y-a-t'il cette involution ? Je voudrais bien répéter pour les nouveaux venus, mais je ne peux cependant à chaque fois refaire systématiquement le même discours. Considérons simplement que dans les motifs de l’involution existe une raison puissante, celle de devenir un maître absolu. 

    Lorsque l’on est une entité purement divine, qui sort du sein divin, il n’y a pas la maîtrise de soi. C’est un peu comme si Dieu lorsqu’il produit une nouvelle cellule, une nouvelle entité, il l’a produit pareil à lui-même certes, mais il ne l’a produit pas absolument indépendante et maîtresse d’elle-même car s’il faisait cela, il ne produirait pas une cellule à l’extérieur de lui, il se dédoublerait lui-même indéfiniment et il ne se passerait rien, car en Dieu, il ne peut rien se passer à part sa propre histoire, mais la vôtre n’a pas lieu.

    Pour donc que ces atomes, car il s’agit bien d’atomes, même si l’on parle d’âmes, de monades et d’esprits, il s’agit bien d’atomes, mais d’atomes spirituels. Pour que ces atomes qui sont tout potentiellement, et pour qu’ils le deviennent de façon éclatante, ils doivent descendre dans le royaume où l’énergie est la plus concrète et ce royaume-là est la matière. Autrement dit, l’endroit où il y a le plus d’énergie, ce n’est pas au ciel près de Dieu, contrairement à ce que l’on croit, là où il y a le plus d’énergie c’est dans la matière, jusque dans le cœur et le ventre des volcans, dans le cœur d’un rocher, d’un quartz.

    Cependant ce qui fait la différence entre la puissance de l’énergie prisonnière d’un rocher dans la croûte terrestre, et la puissance de l’énergie qui est resté dans le domaine spirituel et qui fait croire aux disciples que l’énergie de Dieu est la plus forte, est que celle qui est dans la matière n’est pas manipulable par l’homme.

    Elle a été enfermé dans le projet de créer la matière. On ne peut donc pas comme cela dématérialiser le rocher pour prendre l’énergie qui est dans le rocher et l’appliquer sur un corps malade pour que l’individu ne soit plus malade. Par contre, cela est tout à fait possible, lorsqu’il existe un guérisseur en contact et qui fait canal avec les énergies de son plan jusqu’à dans le corps du malade.

    Le profane se dit, l’énergie de Dieu est plus puissante car elle guérit le malade. Alors que si je prends le même malade et que je l’assois sur le rocher, il ne se passe rien, il va mourir.

    Le fonctionnement de l’énergie dans le rocher ne permet pas la guérison parce que l’énergie a été commandée pour être un rocher, pour se concrétiser en tant que rocher, et rester en tant que rocher jusqu’à qu’éventuellement l’érosion naturelle viennent un jour l’effacer de la terre, mais ce sera que par la main de la nature et pas par la main de l’homme.

    Lorsque vous fissurez un atome, vous créez une explosion nucléaire, et vous constatez visiblement la puissance qui est contenu dans la matière. Par contre, il ne se crée pas de champignons atomiques chaque fois qu’un guérisseur appelle une énergie ou un Déva. L’énergie qui vient d’en haut, n’est pas plus forte que celle qui est en bas, qui compose un rocher, un arbre ou tout simplement votre cheveu, mais elle est accessible et manipulable, tandis que celle qui est en bas qui compose la matière a été commandée par le Koumara, le Koumara de la terre, le Dieu de la terre en quelque sorte. Elle a été commandée pour se concrétiser et donner tout son feu à la forme qu’est le rocher, la plante ou le poisson, le corps humain etc …

    Vous ne pouvez pas manipuler cette énergie, mais vous pouvez vous recharger légèrement à sa radiation mais la radiation ne va pas forcément permettre d’exercer un pouvoir.

    Il y a cependant une énergie que l’on peut puiser dans le centre de la terre, qui permet à certains guérisseur d’opérer leur guérison, comme à certains médiums de se recharger et à l’humanité entière de recevoir un flux de vitalité.

    Cette énergie remonte depuis le centre de la terre comme le rayonnement d’un caillou que l’on aurait lancer dans l’eau, qui fait des sphères, cette vitalité qui remonte est une énergie qui est semblable à celle qui est dans le ciel, la même lumière. Cependant cette énergie a été légèrement adaptée au niveau de vibration du corps éthérique de l’humanité en général, ce qui fait que tout en étant exactement la même lumière que celle qui est au ciel, que celle qui est au sein de Dieu ou au sein des Maîtres, cette énergie est un peu étoffée pour qu’elle puisse facilement pénétrer le corps éthérique de l’humanité sans l’endommager.

    Ce qui fait qu’au cours des cycles d’évolution, on parle d’énergies qui viennent des Maîtres, d’énergies qui viennent du soleil, de constellations éloignées, d’énergies qui viennent de Dieu tout simplement comme certains se disent et ils disent maintenant qu’il y a un moment d’évolution, que l’on doit passer dans l’ère du Verseau, que l’on doit évoluer, toutes ces énergies s’abattent sur la terre et essaient coûte que coûte de faire évoluer l’homme, de dilater l’homme de changer son taux de vibration, c’est vrai, mais ce n’est qu’une partie de la vérité, c’est vrai qu’il y a des énergies qui tombent en cascade, depuis l’esprit des Maîtres, le cœur des Maîtres, depuis l’esprit et le cœur du Dieu planétaire, du Dieu solaire, des constellations et de tout ce que vous pouvez imaginer, mais il est vrai aussi qu’en même temps une énergie qui est au centre de la terre peu à peu se développe dans un degré différent pour adapter l’humanité à l’énergie qu doit justement être reçu depuis le ciel. Donc, il n’y a pas une surface même ronde comme la terre, une surface sur laquelle les hommes vivent, bougent puis cycliquement ils reçoivent des bombardements d’énergie venus de Shamballa, du soleil, des constellations ou d’ailleurs et s’adapte celui qui peut et meurt celui qui ne peut pas. Pour que l’humanité est une chance de s’adapter aux énergies d’ailleurs et bien il faut que la nature elle-même, la terre elle-même petit à petit les aménage. Çà c’est le travail de la terre et des êtres qui sont à l’intérieur de la terre et qui sont la projection même des Maîtres qui existent à Shamballa. 

    L’homme n’est pas simplement cette âme, il n’est pas simplement un feu qui doit monter vers le ciel car s’il était cela, Dieu n’aurait jamais inventé ce jeu imbécile de le faire descendre sur la terre. Si donc l’homme est descendu sur la terre, c’est qu’il y a une raison profonde et qu’il faut s’occuper tout autant de sa matière que l’on s’occupe de son esprit.

    Seulement, le groupe d’initiés et de maîtres qui s’occupe de l’écorce terrestre, de la nature et du plan d’évolution de l’humanité et aussi du corps de l’homme, de la matière de l’homme donc en fait de l’alchimie de l’homme est beaucoup plus invisible que l’équipe qui demeure sur un plan éthérique et que l’on nomme comme étant à Shamballa. Ce groupe est tellement puissant que si l’homme avait une quelconque connexion même ne serait-ce que télépathique avec lui, il pourrait absolument réduire la terre en cendres, s’il se trouvait être un mauvais homme. Ces Maîtres ne sont pas plus puissant que ceux qui sont à Shamballa, c’est simplement que le réseau d’énergie qu’il ont à disposition et qu’ils doivent manipuler, est extrêmement puissant, mille fois plus puissant qu’une centrale atomique, car il s’agit bien de cela, diriger la centrale atomique que représente la terre.

    Toute l’alchimie qui se passe dans le ventre de la terre afin que les atomes soient diriger pour constituer les formes et qu’ils puissent maintenir ses formes cela ne se passe pas simplement par le verdict d’un ange qui passe au-dessus des eaux.

    Si la terre existe et qu’elle maintient ses formes, c’est grâce à une formidable, une extraordinaire alchimie.

     

    Conférence en cours de transcription

     

    Conférence  audio

    Genève 26 novembre 1988

     

     

     Le Karma

     

     

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